Frise colorée montrant le chemin entre moi, sosa 1, et mon sosa 2026, avec un focus sur Marguerite, ma sosa 253
Généalogie

Sur la piste de mon sosa2026 – épisode 1, Marguerite

Temps de lecture : 3 minutes

Cette année, je pars sur la piste de mon sosa 2026. L’occasion de publier une série de billets tout au long de l’année…

Ce premier épisode est donc dédié à Marguerite PAJOT, ma sosa 253.

Mes recherches pour affiner les informations à son propos continuent mais elle sont loin d’être terminées car je stagne ! Faisons le point et peut-être que cela sera l’occasion de débloquer les choses…

La jeunesse de Marguerite

En réalité, je ne sais pas grand chose sur sa jeunesse.

Marguerite naît le 25 mars 1779 à Châtonnay (Isère) de Joseph et Françoise BERTHIER. Elle est baptisée dès le lendemain, bien qu’il soit difficile de lire l’acte… Elle est la quatrième enfant d’une fratrie qui en compte dix, avant elle sont nés Claudine, Ennemond, Marie et Rose et sont venus ensuite Guillaume, Jean François, Françoise, Catherine et Marie Madeleine.

Acte de baptême de Marguerite PAJOT – Source : Archives départementales de l’Isère

Son mariage

Marguerite est tout juste âgée de 19 ans, lorsque le 10 ventôse an VII, soit le 28 février 1799, elle épouse Claude VALENCIN dont je vous ai parlé quand j’étais sur la piste de mon sosa 2020. Le couple s’installe à Saint-Marcellin où naîtront tous leurs enfants :

  • Domitille (an VIII-?)
  • Jean Claude ((an IX-an IX)
  • Victor (an X-an XIII)
  • Jacques François (an XII-1859), mon ancêtre
  • Fortuné Joseph (1807-1883)
  • Victoire (1810-?)
  • Françoise Millette (?-?), je la trouve par la naissance de ses deux enfants naturels mais comme l’acte n’indique pas d’âge, je n’ai pas encore réussi à trouver son année, et donc son acte, de naissance. Au début, j’ai pensé qu’il pouvait s’agir en réalité de Domitille mais dans l’acte de mariage de cette dernière, il n’est fait aucune mention d’enfants naturels qui auraient été reconnus…

Je me rends compte qu’en réalité, je ne sais vraiment pas grand-chose de Marguerite car, comme beaucoup de nos ancêtres féminines, elle a laissé peu de traces dans les archives.

Je n’ai toujours pas réussi à trouver sa date et son lieu de décès, même si j’ai pu resserrer la période. En effet, elle est encore en vie en 1826 lors du mariage de Jacques François avec Héloïse SUJOL : Claude et Marguerite ne se déplacent pas jusqu’à Saint-Jean-du-Gard pour la célébration le 27 octobre 1826 mais ont donné procuration à Jacques BENOIT, fabricant de bas à Saint-Jean-du-Gard, par acte du 15 septembre 1826 passé devant Me Louis César DETROYAT notaire à Saint-Marcellin. Cet acte a été reçu en brevet, il y a donc zéro chance que je puisse le retrouver.

J’avais relevé dans l’acte de décès de Claude, le 19 mars 1861, qu’il était veuf et en relisant l’acte de décès de Jacques François, je vois qu’il est fils de « défunte Marguerite PAJOT » ce qui me fait réduire de deux ans ma période.
Malheureusement, les tables de successions et absences de l’Isère ne sont pas encore en ligne aussi je n’ai pas pu utiliser cette source très utile. Je suis quand même allée faire un tour sur celles du Gard au cas où mais aucune trace de Marguerite !
Même une recherche générale sur les base de Geneanet et Filae ne m’ont pas donné de piste supplémentaire, ou alors je ne sais plus chercher !

Cette famille VALENCIN/PAJOT me donne bien du fil à retordre et chaque fois que j’avance un peu, de nouvelles questions apparaissent…

Enfin, pour tester un peu, j’ai demandé à Notebook LM de résumer tout ça en une infographie.

De toutes les propositions faites par l’IA, c’est celle qui m’a semblé la plus réussie. Ça ne ressemble pas à ce que j’attendais vu le temps passé à peaufiner mon prompt et aux documents que je lui ai fourni. En plus, je la trouve très rigide et froide dans sa « perfection » et elle ne se démarque pas de toutes les infographies générées par l’IA que l’on voit fleurir un peu partout…
Cela prouve bien que malgré tous les détails et les nuances qu’on peut lui apporter, l’intelligence artificielle n’est faite que d’algorithmes et qu’il lui manque ce qui fait de nous des humains : les émotions et les sentiments !

Sources

  • Acte de baptême de Marguerite, Archives départementales de l’Isère, Châtonnay, Baptêmes, mariages et sépultures (1766-1792), vue 132/179, 9NUM/5E95/4
  • Acte de mariage de Claude et Marguerite, Archives départementales de l’Isère, Châtonnay, Mariages (1793-1810), vues 93 & 94/252, 9NUM/5E95/6
  • Acte de mariage de Domitille et Jean François MARTINAIS, Archives départementales de l’Isère, Saint-Marcellin, Mariages. Coll. communale (1808-1822), vue 158/171, 9NUM/AC416A/24
  • Acte de décès de Claude, Archives départementales de l’Isère, Saint-Marcellin, Décès (1853-1872), vue 131/190, 9NUM/5E417/16
  • Acte de décès de Jacques François, Archives départementales de l’Isère, Saint-Marcellin, Décès (1853-1872), vue 94/390, 9NUM/5E417/16

4 commentaires

  • Stéphane

    Tout comme Véronique je trouve que l’infographie n’est pas mal du tout et l’article, lui, fait passer les sentiments 😊
    Enfin, je pense que tu parlais du lieu et date de décès de Marguerite que tu n’as pas réussi à trouver pour l’instant et non ceux de sa naissance 😉

  • Généalogie Tahiti

    Malgré votre peu d’informations, je trouve que vous avez réussi à raconter une histoire assez détaillée sur Marguerite. J’ai bien aimé votre infographie, le résultat est pas mal. Je m’y intéresse aussi car je trouve que l’infographie est un bon support du texte.

    • Delphine

      Merci pour votre commentaire 🙂 En fait, je me sers plutôt de l’IA comme outil de travail et non comme une fin en soi. Je vais utiliser cette base d’infographie pour en faire une qui me correspond mieux 😉

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